La carte obéit à un langage précis, baptisé « sémiologie graphique » dont le respect « garantit que le message porté par la carte sera correctement perçu par celui qui la lira

Nos applications de cartographie s'inscrivent dans un schéma de communication qui, de l'émetteur vers le récepteur, utilise le canal visuel. La construction, comme la lecture du message de la carte, se réfère donc à un champ disciplinaire que l'on peut appeler sémiologie du signe visuel ou sémiologie graphique.

L'objectif étant d'accorder émetteur et récepteur sur la signification des pictogrammes, des signes, des codes couleurs (eau, fôret, autoroute, etc..), facilitant la communication des informations à transmettre.

Une représentation graphique, parfaitement lisible, permet de mémoriser en un court instant un grand nombre d'informations.

Ce qu'on demande à une carte c'est qu'elle soit communicante, son aspect esthétique (dans le sens décoratif) est secondaire, la réussite d'une carte consiste à transmettre l'information qu'a demandé l'internaute dans un temps minimum de vision.

Le fond de plan doit être suffisamment présent pour appréhender l'emprise du territoire, mais discret dès lors qu'on y superpose des couches d'information. Enfin, il doit être adapté au contexte de la thématique, il faut faire des choix, par conséquent une carte interactive est une construction subjective, néanmoins soumise à des normes de représentation, qui si elles sont respectées, évite à l'internaute d'avoir recours à la consultation de la légende au l'aide.