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  • 19/09/2011

    Nouvel algorithme de courbe

  • resolution_courbe

Certains formats de stockage comme par exemple "Oracle Spatial" supportent nativement les géométries courbes. Cependant ce type de géométries n'est pas couramment pris en charge dans les logiciels qui permettent la publication de projets Webmapping 

(ex: bug geoserver). La solution actuelle consiste donc à "segmenter" les courbes en polylignes lors de l'export des données à destination des applications web.

Historiquement, l'équipe d'Aquivéo a privilégié le rendu vectoriel par rapport au bitmap, pour les fonds de plan de ses applications et ce dès 2002.
Ce choix se justifie en 3 points :
- la qualité graphique
- le niveau d'interactivité
- poids réduit des illustrations.

Depuis 2008 nous avons intégré le rendu bitmap dans notre chaine de production de fonds de plan afin de rendre l'équipe SIG autonome en matière de publication (cf. Mapforge). En effet les standards WMS sur lesquels reposent nos solutions ne disposent pas de sortie vectorielle mature pour l'instant.
Ce passage au rendu bitmap est temporaire car nous effectuons un travail de fond en R&D qui permettra à terme de faire du rendu vectoriel progressif (vector streaming). Ce type de rendu nous dispensera enfin du découpage des fonds de plan en millions de
dalles induit par les contraintes du bitmap : principalement son rapport surface / poids exponentiel.

Une première étape a été atteinte aujourd'hui, qui nous permet de détecter automatiquement la "segmentation" des géométries SIG et d'en effectuer un rendu vectoriel optimisé.
Ce processus est appliqué aux données métier telles que les lignes de transport en commun par exemple et permet une réduction du nombre de points de 70%.
En effet un rond-point qui peut comporter des centaines de points en polyligne est réduit à 8 courbes de Béziers quadratiques dont le rendu est effectué de façon native dans le flashplayer.

Ce développement en C++ qui intègre les librairies proj4, geos, lwgeom de postgis et swfmill prend en entrée des géométries complexes au format WKT et les transforme en clips swf natifs optimisés.

Cette technologie une fois généralisée nous permettra d'effectuer des rendus vectoriels à la volée et donc de nous passer de la fonction «rendu» des serveurs WMS qui seront dès lors exploités en tant que sources WFS agrégées.

  • 04/05/2011

    Strasbourg lance sa carto

  • dna_cus

Sur tout le territoire de la Communauté Urbaine de Strasbourg, l'internaute pourra accéder aux informations liées aux déplacements. Des flux d'informations en provenance du SIRAC et de l'ASPA sont diffusées en temps réel pour connaître les perturbations de la circulation, l'indice d'occupation des parkings ou la qualité de l'air. L'internaute pourra consulter les horaires des Bus et tramway, afficher les lignes et arrêts. Les modes de déplacements alternatifs tels que le vélo ou auto partage sont à l'honneur puisqu'on peut localiser les diverses stations ainsi que les aménagements cyclables.

L'application se voit agrémentée de quelques outils comme celui permettant de mémoriser ses lieux puis les communiquer, ou encore une réglette qui mixe le fond de plan avec la photo aérienne.

A l'automne des fonctionnalités comme le calcul d'itinéraire et nouvelles thématiques viendront étoffer cette première version, mais surtout le portage sur les plateformes mobiles telles qu'Android ou iPhone viendra compléter ce service au citoyen.

La presse en parle...
http://carto.strasbourg.eu/

  • 02/05/2011

    Visites virtuelles

  • cullera_2tours_100_30

Parmi les spécialités de la "Maison"... la réalisation de visites virtuelles !

La réussite de ce type de projet tient essentiellement à, la mise en forme d'un scénario riche avec une navigation intuitive, et à la qualité photographique des panoramas 360°.

C'est ce dernier sujet qui và être détaillé ci dessous, plus tard nous aborderons la partie scénarisation.

Préconisations pour réussir une photo panoramique 360°

1/ Capteur puissant. Pour que l'on puisse zoomer dans l'image et découvrir des détails il faut qu'on aie une bonne définition d’image et donc un capteur puissant (de 10 à 14 millions de pixels). Si on utilise une optique Fisheye il faut impérativement que le capteur soit d'excellente qualité pour pallier à l'importante distorsion optique.

2/ Recouvrement de 30 %. Dans la pratique d'une photo panoramique par assemblage on a besoin de tourner son appareil photo progressivement en veillant à conserver environ 20 % à 30 % de recouvrement entre deux photos consécutives. Il est préférable de choisir un recouvrement de 30 %, et ce afin de laisser au logiciel d'assemblage suffisamment de latitude, non seulement pour coller les détails ensemble, mais également pour réaliser une belle harmonisation, notamment dans les ciels.

3/ Bonne optique. Préférer une optique à focale fixe plutôt qu'un zoom car au moment du recouvrement on va coller ensemble la partie la plus fragile de chaque photo, cad ses bords. C'est ici que se concentrent le problèmes de vignetage, d'aberrations chromatiques, la perte progressive de netteté et le plus important, les distorsions.

4/ Le format Raw. Eviter de capturer les photos au format Jpeg même si cela permet d'obtenir des fichiers légers en poids. Le format Raw permet d’atteindre un niveau qualitatif notablement supérieur. Il est par exemple très facile et très rapide de travailler en même temps une série de photos prises en Raw pour corriger le vignetage, le chromatisme ou d’harmoniser une balance des blancs.

5/ Taille finale de livraison de l'image 8000x4000 pixels minimum et au format Tiff car c'est un format non destructif.

6/ Privilégier la meilleure heure de la journée avec une belle lumière (éviter quand le soleil est au zénith, généralement cela donne peu de profondeur au paysage). Soigner l'angle de prises de vue, éviter une présence de goudron trop importante, l'herbe des parcs désséchée, etc...
Si c'est une vue nocturne, ne pas attendre qu'il fasse complètement nuit, essayer d'obtenir un ciel "bleu nuit".


En résumé, la réussite d’une image panoramique passe inévitablement par des prises de vue soignées, suivi d'un assemblage dans un logiciel dédié.

Principaux logiciels utilisés :
> PTgui pour l'assemblage
> Photoshop pour les retouches
> Pano2VR pour créer des visites virtuelles 

Aller sur la page pour découvrir nos réalisations

  • 25/04/2011

    Revue de la mapforge

  • mapforge

L'interface graphique en ligne Mapforge est un logiciel écrit pour le traitement cartographique.

Avec la solution PanoVista V3, Aquivéo arrive avec un arsenal d’outils qui vont permettre à l’administrateur du site cartographique de gérer de façon autonome certains aspects qui jusqu’alors lui étaient proscrits.
Mapforge vise à simplifier la création de cartes interactives. Il est destiné à des utilisateurs spécifiques : géographes et graphistes. Il constitue un système d'interface graphique riche, coordonnant les principales commandes de traitement cartographique.

Le logiciel est découpé en 5 parties principales allant de l'import des fichiers SIG à la prévisualisation de la carte finalisée en passant par l'élaboration de sa charte graphique.
Le modèle de développement informatique de la Mapforge repose sur les normes instaurées par l'Open Geo Consortium.

Le coeur du système repose sur un service web avec une base de donnée spatiale au format Postgresql, qui coordonne les configurations de serveurs "wms"* Geoserver.

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